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CETA, pour ou contre ?

 

Nous avons réalisé cette enquête exclusive en coopération avec Opinea, notre partenaire en access panel. 

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%. 

Les Français semblent insuffisamment informés sur les enjeux du CETA entre le Canada et l’Union Européenne : un tiers n’ont pas d’opinion.

Trois blocs se partagent les réponses en proportions voisines.

 

Les plus jeunes et les moins aisés financièrement sont les plus favorables au CETA.

Peut-être une augmentation des échanges commerciaux leur parait-elle prometteuse de plus de revenus potentiels.

Les plus opposés sont les hommes et les seniors.

Le manque d’information est le plus visible chez les femmes  (43%), les parisiens (40%), les moins rémunérés (43%).

 

Dans ce graphique on constate que seulement la moitié des soutiens du président de la République sont « pour » le CETA.

Un quart d’entre eux ne sont pas fixés et ne se prononcent pas (pour un tiers des opposants).

 

 

Qu’un tiers de la population ne se prononce pas sur un traité international aussi structurant pour certains pans de notre économie est inquiétant d’un point de vue démocratique.

On pointe ici la conséquence du secret des négociations de ce type de traité qui déconnecte les populations des enjeux fondamentaux.

L’écart de connaissance et de pouvoir sur les décisions importantes apparaît au grand jour entre les représentants qui gouvernent au nom des populations qui ne disposent pas des capacités de valider les choix.