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Sondages SYMBIAL

Notre institut publie une partie des sondages d’intérêt général réalisés depuis plusieurs années.

Ils peuvent être publiés, utilisés, simplement en mentionnant leur auteur (Symbial) et leur date de réalisation.

Nous vous demandons seulement de ne pas en faire commerce (ne pas les revendre).

Bonne lecture !

Cliquez sur les liens ci-dessous pour découvrir les résultats du sondage correspondant

L’Union Européenne

  • Les Français et l’UE en mars 2020

  • Quelle Europe pour les Français ?

  • Les Français et le BREXIT

  • Français et Européen ?

Economie internationale

  • Traité de libre-échange avec le Mercosur

  • Traité commercial avec le Canada (CETA)

Les progrès de la médecine

Les Français et la recherche médicale

 

La médecine innovante transforme les soins de santé en France. Les Français, tout en espérant des avancées, considèrent aussi les implications éthiques. Leurs opinions révèlent un mélange d’enthousiasme pour les traitements futurs et de prudence. Ces sentiments reflètent la valeur qu’ils accordent à un accès équitable et à des soins humanisés. Notre récent sondage met en lumière cette dualité, soulignant un optimisme mesuré face aux défis éthiques du progrès médical.

La voiture autonome

Médecine de demain : entre espoir de guérison et éthique du progrès :

L’innovation médicale captivante occupe le devant de la scène en France. Selon un sondage récent d’Opinea, 45,1% des Français croient en de nouvelles guérisons pour tous les cancers. Ils voient aussi une espérance de vie prolongée. Les plus de 50 ans montrent le plus d’optimisme, avec 51,6% d’entre eux partageant cette croyance.

Actuellement, 38,1% des répondants apprécient les traitements améliorés et l’accès à de meilleurs soins. Cette reconnaissance est plus forte dans le Sud-Est, où presque la moitié saluent ces progrès.

Cependant, 26,2% expriment des inquiétudes éthiques liées à l’innovation. Ils se méfient des changements futurs sur l’humain, comme le transhumanisme. La sécurité des données médicales et l’éthique de la manipulation génétique préoccupent aussi un quart des sondés.

Enfin, 23,1% craignent un accès inégal aux avancées médicales et une possible déshumanisation des soins. Les jeunes de 18 à 30 ans semblent moins inquiets, indiquant un fossé générationnel.

Ces résultats montrent un public français partagé. Il accueille l’innovation mais reste attentif aux implications éthiques et sociales.

Les résultats détaillés

La voiture autonome

Les Français et la voiture autonome

 

Dans le paysage en perpétuelle évolution de la mobilité, la voiture autonome se détache comme une promesse de révolution. Cette technologie avancée, conjuguant intelligence artificielle et ingénierie de pointe, ambitionne de redéfinir notre façon de voyager. Au-delà de la prouesse technique, elle incarne le rêve d’une sécurité accrue et d’une efficacité optimisée, promettant de diminuer drastiquement les accidents dus à l’erreur humaine et de libérer du temps précieux pour les passagers. Toutefois, ce progrès ne vient pas sans son lot de défis et de questionnements éthiques, juridiques et sociaux, qui alimentent le débat public. Alors que les tests sur routes ouvrent la voie à une adoption future, la société se trouve à la croisée des chemins, entre appréhension et anticipation.

La voiture autonome

La majorité des Français souhaite habiter en dehors des grandes villes, contrairement à ce que nous prédisent les annonciateurs d’une métropolisation généralisée de la Planète.

 

La voiture autonome : entre prudence et progrès – un aperçu par Symbial :

Notre institut, en constante quête de comprendre les perspectives et attentes des Français, s’est penché sur les opinions liées à la technologie émergente des voitures autonomes. En collaboration avec Opinea, nous avons sondé le pouls de la nation en août 2023, révélant des insights fascinants sur ce sujet d’avenir.

#VoitureAutonome #Technologie #Futur

La période actuelle est marquée par une série d’innovations technologiques, parmi lesquelles la voiture autonome se distingue. Notre étude montre que 52% des Français expriment des inquiétudes concernant la fiabilité technique de ces véhicules, une appréhension qui augmente avec l’âge, atteignant 64,6% chez les 51-70 ans. Ces données suggèrent une vigilance accrue parmi les générations les plus âgées, peut-être plus réticentes aux changements rapides du paysage automobile.

Les questions éthiques et juridiques ne sont pas en reste, avec 32,6% des participants signalant des préoccupations. Ce sentiment est particulièrement fort dans l’Ouest de la France, où 40% des sondés se montrent prudents quant aux implications sécuritaires et légales.

L’impact sur l’emploi est également une source de préoccupation notable, avec près d’un tiers des répondants méfiants vis-à-vis des effets potentiels sur les emplois des routiers et de la filière automobile. Cette inquiétude est légèrement plus marquée chez les femmes (30,1%) que chez les hommes (26,7%).

Malgré ces appréhensions, 25,1% des Français reconnaissent le potentiel révolutionnaire de la voiture autonome en matière de transport. Cette perspective d’innovation est plus prononcée chez les hommes (28,6%) et s’affirme également chez les jeunes adultes entre 18 et 30 ans (25,9%).

Finalement, l’amélioration de la sécurité routière et la commodité des déplacements, bien que moins citée (15%), est une attente significative, surtout chez les jeunes adultes, où elle atteint 20,4%.

En conclusion, ce sondage peint une image d’une France prudente, mais ouverte au changement, évaluant soigneusement les bénéfices et les défis posés par les technologies de demain. La voiture autonome représente ainsi un symbole de cette tension entre tradition et innovation, un fil conducteur pour comprendre les dynamiques sociales et technologiques actuelles.

Les résultats détaillés

Les Français et l’UE en mars 2020

Grande enquête Symbial sur l’Europe

Symbial est un institut de sondages créé en 1991.
Nous venons de réaliser une grande enquête auprès des Français.
Il s’agit d’un sondage que nous avons mené pour notre propre compte, sur la base d’un panel Opinéa de 1007 répondants en ligne, représentatif de la population de notre territoire.
Au travers de 9 questions baromètriques nous restituons l’état de française l’opinion sur l’Union Européenne.
Cette vague a été réalisée début mars 2020.
Enquête réalisée par échantillonnage (notamment avec la mise en place de la méthode des quotas afin de garantir la représentativité de l’échantillon par rapport à la population de référence).
L’Access Panel Online d’Opinea est exclusivement dédié aux études. Recruté dans les règles de l’art des access panels, il permet la constitution d’échantillons représentatifs de la population nationale mais aussi de cibles spécifiques, pouvant ainsi correspondre à la particularité de tous les besoins.

L’intervalle de confiance dépend du nombre de répondants pour chaque question :
effectif : intervalle de confiance = +ou-

100 : 9,80% 400 : 4,90% 800 : 3,46% 1000 : 3,10% 2000 : 2,19%

%

38% des Français souhaitent rétablir le Franc

36% des hommes et 40% des femmes veulent le retour du France. 50% des 25-34 ans aussi.

 

Homme 36%
Femme 40%
16 et 24 ans 26%
25 et 34 ans 50%
35 et 44 ans 40%
45 et 54 ans 41%
55 et 64 ans 35%
65 et 74 ans 23%

%

44% pensent que l'Union Européenne répond aux inquiétudes concernant le domaine économique et social

Hormis les retraités et les séniors, la population la plus active est la plus critique sur l’impact de l’UE sur l’économie et la société.

 

Homme 44%
Femme 44%
16 et 24 ans 47%
25 et 34 ans 53%
35 et 44 ans 48%
45 et 54 ans 39%
55 et 64 ans 42%
65 et 74 ans 32%

%

61% des répondants sont pour une Europe des Nations à la place de l'Union Européenne

Toutes les catégories préfèrent une Europe des nations, même si les plus jeunes l’affirment un peu moins fort.

 

Homme 63%
Femme 59%
16 et 24 ans 50%
25 et 34 ans 69%
35 et 44 ans 61%
45 et 54 ans 60%
55 et 64 ans 64%
65 et 74 ans 57%

%

L'UE efficace sur l'immigration légale et clandestine

Seulement 41% des Français jugent l’Europe efficace contre l’immigration légale et clandestine. Seuls les moins de 35 ans sont majoritairement positifs sur ce thème.

 Part des répondants positifs pour l’UE :

Homme 40%
Femme 43%
16 et 24 ans 51%
25 et 34 ans 56%
35 et 44 ans 42%
45 et 54 ans 37%
55 et 64 ans 35%
65 et 74 ans 25%

%

Lesquels de ces pays (en négociation actuellement) devraient pouvoir faire partie de l'Union Européenne ? : AUCUN

Une forte majorité de la population est opposée à un nouvel élargissement du périmètre de l’UE.

 Pays acceptés par les Français :

Macédoine 20%
Monténégro 20%
Serbie 19%
Bosnie-Herzégovine 16%
Albanie 15%
Turquie 13%
Kosovo 11%
Aucun 59%

%

Les Français ont-ils intérêt à ratifier les traités de libre-échange : NON

Une majorité des répondants est opposée à la ratification de nouveaux traités de libre-échange, notamment les plus de 45 ans.

 Part des opposants :

Homme 53%
Femme 51%
16 et 24 ans 31%
25 et 34 ans 38%
35 et 44 ans 45%
45 et 54 ans 60%
55 et 64 ans 61%
65 et 74 ans 71%

%

Pensent que l’Union Européenne doit conserver le principe de son organisation actuelle

%

Que l'UE doit complètement changer son organisation actuelle

%

Que l’UE doit intégrer les nouveaux pays qui le souhaitent

%

Que l’UE doit faciliter la sortie des pays qui le souhaitent

%

Que l’UE doit aller plus loin dans le fédéralisme

%

Que l’UE doit revenir à l’Europe des nations

Cette vague de notre baromètre européen confirme les doutes que les Français ressentent des bénéfices que leur apporterait l’Union Européenne dans sa conception actuelle.

Le scepticisme affiché est plus fort sur la question de la souveraineté nationale, le contrôle de l’immigration et les enjeux économiques et sociaux.

La balance semble pencher du côté du retour aux nations, à la maitrise des frontières et des enjeux stratégiques de chaque pays constituant l’Europe.

Nous comparerons ces tendances avec les résultats que nous mesurerons après l’été et surtout après la crise Covid-19 qui a débutté début 2020 et qui aura fait des ravages dans les conceptions politiques qui paraissaient avoir gagné.

A savoir l’économie mondialisée, le libéralisme empêchant les Etats d’intervenir, le refus des frontières, la protection européenne garante de la sécurité de tous.

Les habitats préférés des Français

Les Français et le lieu de vie idéal

 

Les Français préfèrent habiter à la campagne ou en Province plutôt qu’à Paris ou dans une grande ville.

Un tiers préféreraient même habiter dans un village, notamment les plis de 65 ans et les classes moyennes de revenus.

Les villes moyennes attirent 31% de la population, dans toutes les couches sociales et dans la même proportion.

Cette enquête exclusive a été réalisée en coopération avec Opinea, notre gestionnaire d’access panel Internet.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

institut études marketing

La majorité des Français souhaite habiter en dehors des grandes villes, contrairement à ce que nous prédisent les annonciateurs d’une métropolisation généralisée de la Planète.

 

Préférence de destination d’un habitat idéal selon la situation actuelle :

Aller dans un village

33%

  • En venant d’Ile de France 23% 23%
  • En venant de Province 35% 35%
  • Moins de 35 ans 29% 29%
  • 66 ans et plus 36% 36%
  • Revenu du ménage de moins de 1800 euros / mois 29% 29%
  • De 1800 à 3800 euros / mois 36% 36%
  • Plus de 3800 euros / mois 27% 27%

Aller dans une grande ville

10%

  • Ile de France 10% 10%
  • Province 10% 10%
  • Moins de 35 ans 13% 13%
  • 66 ans et plus 7% 7%
  • Revenu du ménage de moins de 1800 euros / mois 11% 11%
  • De 1800 à 3800 euros / mois 9% 9%
  • Plus de 3800 euros / mois 10% 10%

Aller dans une ville moyenne

31%

  • Ile de France 25% 25%
  • Province 32% 32%
  • Moins de 35 ans 32% 32%
  • 66 ans et plus 31% 31%
  • Revenu du ménage de moins de 1800 euros / mois 31% 31%
  • De 1800 à 3800 euros / mois 31% 31%
  • Plus de 3800 euros / mois 32% 32%

Les Français sont attirés par la province

 

L’Île de France ne fait rêver qu’un Français sur dix, notamment les moins de 35 ans, mais beaucoup moins les seniors.

Il faut aussi savoir que seulement 24% des franciliens souhaiteraient habiter à Paris, la majorité d’entre eux préférant aller dans une ville moyenne ou même dans un village ou une zone isolée.

Ces éléments factuels démontrent que la métropolisation voulue par les politiques ne correspond pas aux souhaits de la majorité de la population et que le renouveau de la France des campagnes pourrait bien arriver.

Les propriétaires par pays

Les Français et le BREXIT

Les Français et le #BREXIT

 

Les Français favorables au statu quo dans l’Union Européenne sont maintenant minoritaires.

C’est tout le projet européen qui parait remis en question, notamment le périmètre géographique de ses adhérents.

Cette enquête exclusive a été réalisée en coopération avec Opinea, notre gestionnaire d’access panel Internet.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

La majorité des Français souhaite une autre Europe.

 

On constate que dans cette « autre » Europe toutes les possibilités sont envisageables, même l’adhésion de la RUSSIE.

Il peut paraître dommage que les récentes élections européennes n’aient pas du tout aborder ces sujets structurants car elles vont devoir être traitées à chaud et dans l’absence de démocratie populaire.

Ce qui risque de fragiliser encore une union décalée par rapport aux souhaits des peuples qui sont censés la construire.

 

RIC

Référendum d’Initiative Citoyenne (#RIC), pour ou contre ?

 

Les Français veulent le RIC.

Les opposants au référendum mettent en avant l’argument de la complexité de la réponse réelle à une question simple qui ne pourrait se traduire par un oui ou un non.

Il est vrai que souvent les référendums réservent des surprises (constitution européenne, Brexit, régionalisation).

Cette enquête exclusive a été réalisée en coopération avec Opinea, notre gestionnaire d’access panel Internet.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

institut études marketing

La majorité des Français est favorable au RIC.

Toutes les catégories de Français sont majoritairement favorables au RIC.

On remarque une légère baisse de ce soutien avec l’accroissement des revenus.

 

Les soutiens du président de la République sont eux-mêmes partagés à égalité sur le RIC.

41% des Français favorables au Pouvoir actuel défendent le RIC. Le même pourcentage s’y oppose.

Les défenseurs du référendum ont aussi identifié cet écueil et ajoutent qu’il ne peut se dérouler démocratiquement qu’à la condition que la population soit informée des conséquences de chaque option et des éléments de complexité des enjeux.

On s’aperçoit qu’un vrai débat en profondeur serait nécessaire dans le cadre d’un RIC pour permettre une décision fondée sur des réalités et non des a priori.

On peut aussi croire que le bon sens populaire pourrait éviter aux dirigeants du moment au pouvoir un choix trop idéologique ou guidé par des groupes d’influence non mandaté par le peuple.

Alors, pourquoi pas un référendum sur le RIC ? !

Les Français disent « Non » à la privatisation des barrages

Privatisation des barrages en France (#privatisation), pour ou contre ?

 

Le décalage entre les Français et leurs dirigeants s’agrandit à chaque décision stratégique, comme sur ce projet de privatisation.

Cette enquête exclusive a été réalisée en coopération avec Opinea, notre partenaire gestionnaire de notre access panel.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

Les Français sont nettement opposés à la privatisation des barrages du pays. Seulement un peu plus d’un sur dix y est favorable.

Six Français sur dix opposés à la vente des barrages au privé.

Toutes les catégories de Français rejettent le projet de privatisation des barrages hydrauliques.

Après le projet de privatisation des Aéroports de Paris, et celui de la FDJ, eux aussi très peu populaires, les barrages hydrauliques, depuis toujours fleurons du patrimoine national, ne doivent pas être privatisés selon les Français.

Les soutiens du président de la République sont eux-mêmes très opposés à la privatisation des barrages.

 

La population ne comprend l’intérêt de la France de vendre ses actifs pour un gain à court terme et des incertitudes à long terme sur le prix des services et sur l’indépendance nationale.

La vision stratégique de telles mesures éventuelles n’est ni démontrée ni rassembleuse de la nation.

L’absence de débat démocratique avec les Français sur ces sujets de souveraineté leur fait craindre une évolution forcée contre leurs intérêts.

 

Privatisation de la Française des Jeux

Privatisation de la Française des Jeux (#FDJ), pour ou contre ?

 

Les Français contestent majoritairement la nouvelle campagne de privatisations qui, certes, permettrait de générer une trésorerie à court terme pour le budget de l’Etat, mais qui pourrait aussi être un choix contestable à long terme (débat actuel sur la privatisation des autoroutes).

Cette enquête exclusive a été réalisée en coopération avec Opinea, notre partenaire gestionnaire de nos access panels.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

Les Français sont nettement opposés à la privatisation de la Française des Jeux.

Moins de deux Français sur dix soutiennent ce projet très impopulaire.

Toutes les catégories de Français rejettent cette idée de privatisation de la FDJ.

Après le projet de privatisation des Aéroports de Paris, lui aussi très impopulaire, les accords de libre-échange avec le Canada (CETA) et le MERCOSUR (Amérique du Sud), le peuple français semble opposé à cette accélération du néo-libéralisme et des échanges commerciaux qui peuvent laisser perplexes les agriculteurs, les défenseurs de l’environnement et du patrimoine national.

 

Les soutiens du président de la République sont eux-mêmes opposés à la privatisation de la Française des Jeux.

 

 Le clivage entre le peuple et ses représentants politiques apparaît ici évident.

Ces choix non partagés avec les Français risquent de préparer un bouleversement politique de grande ampleur qui se déclencherait sous n’importe quel prétexte anecdotique.

Le débat sur toutes ces orientations stratégiques pour la France devrait être ouvert et tranché par le peuple souverain pour retrouver sa confiance indispensable.

Traité de libre-échange avec le Mercosur

Accord UE – Mercosur, pour ou contre ?

 

La population est profondément divisée sur l’accord avec les pays du Mercosur.

Nous avons réalisé cette enquête exclusive en coopération avec Opinea, notre partenaire gestionnaire de nos access panels.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%. 

Les Français sont plutôt opposés à l’accord entre le Mercosur (Amérique du Sud) et l’Union Européenne, et de surcroît plus d’un tiers n’ont pas d’opinion.

Seulement un quart des Français soutiennent cet accord très controversé.

Les femmes et les plus jeunes ont le moins d’opinion sur le sujet, comme les moins bien rémunérés.

L’absence de débat public et transparent joue contre l’acceptation d’un traité menaçant pour des secteurs entiers de l’économie, comme l’agriculture, notamment l’élevage. D’autant plus que le CETA fait planer les mêmes menaces sur ces mêmes secteurs.

Les plus opposés sont les hommes et les plus de 55 ans.

 

Dans ce graphique on constate que seulement un gros tiers des soutiens du président de la République sont « pour » le traité avec le Mercosur.

Les opposants au président sont presque pour moitié opposés au traité.

 

D’un point de vue démocratique il paraît dangereux d’imposer un tel enjeux économique sans vrai débat populaire.

On pointe encore ici la conséquence du secret des négociations internationales de ce type d’accord qui éloigne les populations concernées de la préparation de leur avenir.

L’information neutre et pédagogique des Français, suivie d’un débat national puis d’un vote référendaire pourrait réconcilier le peuple de France avec l’esprit démocratique conçu il y a 230 ans …

 

Traité commercial avec le Canada (CETA)

CETA, pour ou contre ?

 

Nous avons réalisé cette enquête exclusive en coopération avec Opinea, notre partenaire en access panel.

Notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%. 

Les Français semblent insuffisamment informés sur les enjeux du CETA entre le Canada et l’Union Européenne : un tiers n’ont pas d’opinion.

Trois blocs se partagent les réponses en proportions voisines.

Les plus jeunes et les moins aisés financièrement sont les plus favorables au CETA.

Peut-être une augmentation des échanges commerciaux leur parait-elle prometteuse de plus de revenus potentiels.

Les plus opposés sont les hommes et les seniors.

Le manque d’information est le plus visible chez les femmes  (43%), les parisiens (40%), les moins rémunérés (43%).

 

Dans ce graphique on constate que seulement la moitié des soutiens du président de la République sont « pour » le CETA.
Un quart d’entre eux ne sont pas fixés et ne se prononcent pas (pour un tiers des opposants).

 

Qu’un tiers de la population ne se prononce pas sur un traité international aussi structurant pour certains pans de notre économie est inquiétant d’un point de vue démocratique.

On pointe ici la conséquence du secret des négociations de ce type de traité qui déconnecte les populations des enjeux fondamentaux.

L’écart de connaissance et de pouvoir sur les décisions importantes apparaît au grand jour entre les représentants qui gouvernent au nom des populations qui ne disposent pas des capacités de valider les choix.

 

Quels pays ont conclu le plus d'accords commerciaux ?

Les Français et Aéroports de Paris

Privatisation d’ADP, pour ou contre ?

 

Nous présentons ici les résultats de notre enquête exclusive réalisée à l’aide du panel Opinea, notre partenaire.

Nous précisons que notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, et que cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 8 et le 12 juillet 2019.

1004 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%. 

Les Français vent debout contre la privatisation annoncée par le gouvernement des Aéroports de Paris (Roissy – Charles de Gaulle, Orly, le Bourget).

A peine 1 sur 10 se déclare favorable à cette privatisation.

L’opposition est nette dans toutes les catégories de la population.

Elle est encore plus nette chez les hommes (69%), les plus âgés, les mieux rémunérés.

 

L’opinion des Français en mai 2019

Après le grand débat national

 

Nous présentons ici les résultats de notre enquête exclusive réalisée à l’aide du panel Opinea, notre partenaire.

Nous précisons que notre institut est totalement indépendant des partis politiques, groupes financiers et syndicats, et que cette enquête n’a été commanditée par aucun client ni groupe d’influence.

La répartition des répondants est représentative de la population selon les quotas d’âge, de sexe, de région d’habitation, de situation professionnelle et de structure familiale.

Le terrain s’est déroulé entre le 22 et le 26 avril 2019.

1024 réponses ont été obtenues selon ces quotas de représentativité, pour un intervalle de confiance globale de + ou – 3,1%. 

Si un tiers des Français ne rencontrent pas de difficultés au quotidien, presque autant essayent de ne pas être en situation de découvert bancaire.

Un quart ont des difficultés pour accéder à un service de base, comme le médecin ou les services publics.

Encore 22% des Français ne disposent pas d’une bonne connexion Internet ou téléphonie mobile.

 

La mobilité géographique conseillée par les partisans de l’adaptation de l’homme au marché, notamment du travail, se heurte à des difficultés d’ordre relationnel et social, de changement de logement bien-sûr et de travail, par exemple pour le conjoint.

 

Dans ce contexte de difficultés au quotidien et de mobilité difficile, le mouvement des « Gilets Jaunes » rencontre un soutien de 72% dans la population.

 

Le « Grand Débat National » supposé permettre une sortie de crise n’a donné plus ou moins satisfaction qu’à un quart de la population.

La moitié des Français considère que ce moment ne servait à rien.

 

L’idée de l’organisation de référendums sur les sujets structurants de la vie des Français rencontre une approbation de 82%.

Le grand débat sur la question des dépenses publiques pourrait d’ailleurs être mené à l’occasion de ce type de consultation démocratique pour un Français sur deux.

On s’aperçoit aussi que des sujets explosifs comme l’ISF et l’immigration devraient être abordés pour plus de quatre Français sur dix.

 

Protectionnisme et Ecologie

L’économie de marché et le libéralisme au secours de l’écologie

Enquête exclusive Symbial et Opinéa

 

Premier enseignement : 1/3 des Français sont pour un protectionnisme écologique

Plus des 2/3 des Français souhaiteraient encourager les bonnes pratiques socio-écologiques par un système de bonus – malus sur tous les produits vendus en France.

La notion de valeur universelle s’installe dans les esprits

Une grande majorité de français sont pour la notion de Valeur Universelle de tout produit, qui engloberait tous les coûts (de production bien sûr, mais aussi écologiques, sociétaux).

 

Le tiers de confiance pour calculer la valeur universelle est aussi un enjeu

La diversité des critères de notation d’un bien et service montre la nécessité d’englober l’ensemble des enjeux pour déterminer la valeur universelle d’un produit. Cette prise de conscience de la manipulation est grandissante, d’ailleurs 31% des français sont pour intégrer la sincérité dans la communication des produits. 

 

  

La transparence des entreprises est la première demande de la population

 

Les français font beaucoup moins confiance aux marques qu’à des structures indépendantes et neutres pour évaluer la valeur universelle. Même les services de l’Etat sont surpassés par des communautés de consommateurs ou de lanceurs d’alerte, voire par un système d’algorithmes. On perçoit ici les possibilités que va permettre le développement technologique des communautés.

La valeur universelle devrait englober de multiples enjeux

Le besoin le plus flagrant est la transparence des processus. Ils sont actuellement masqués selon les français par des communications habiles et manipulatrices.

Enquête réalisée avec le panel OPINEA en novembre 2017.

1016 répondants représentatifs de la population française de 18 à 70 ans selon la méthode des quotas sur les critères de sexe, d’âge, de région et de PCS.

Ecologie et protectionnisme

L’économie de marché et le libéralisme au secours de l’écologie

Enquête exclusive Symbial et Opinéa :

Il faut calculer la valeur universelle de tous les produits

Les français sont pour un protectionnisme écologique

Société de consommation et écologie : irréconciliables ?

Le consommateur et la vraie écologie

Une enquête exclusive Symbial

Enquête réalisée en ligne avec notre partenaire Opinea, auprès d’un échantillon représentatif de 1006 Français en janvier 2018.

Prise de conscience des enjeux

Depuis près de 30 ans, notre institut évalue, analyse et accompagne le changement. C’est un peu notre ADN.

Nous observons, au fil des années, les conséquences des changements civilisationnels et écologiques majeurs >liés à nos modèles économiques.

De l’anthropocène (changement d’ère climatique dû aux activités humaines) décrit par les scientifiques au cri d’alerte lancé par le pape François dans son encyclique Laudato si’, la cause écologique alarme et interroge nos pratiques.

En témoigne le succès grandissant d’émissions télévisées sur les dégâts écologiques, la malbouffe, les scandales industriels, révélateur de l’intérêt du public pour les causes environnementales.

Pourquoi cette enquête sur l’écologie ?

Pour autant, le grand public prend-il réellement conscience des bouleversements climatiques ou écologiques et de leurs enjeux ?

    • Auprès de quelles sources recherche-t-il une information fondée et fiable ?
    • Et encore, quel avenir pour une économie de marché raisonnée ?

Les résultats de l’enquête sur l’écologie

 

1 – A qui faites-vous confiance pour être informé des enjeux écologiques ?

La légitimité en question

Les acteurs les plus désintéressés inspirent le plus confiance sur les thématiques environnementales.

Seulement 14% des Français font confiance aux étiquetages produits, qui pourtant sont sensés apporter toute l’information pour éclairer le choix de l’acheteur.

Des messages peu crédibles

Les informations contradictoires, voire déformées, sèment le trouble dans l’esprit du public,  qui, pourtant est en grande demande de compréhension des enjeux.

Les communicants des entreprises et des politiques apparaissent peu crédibles, voire manipulateurs.

Tableau sur les acteurs de confiance : S1. A qui faites-vous confiance pour être informé des enjeux écologiques ?

S1. A qui faites-vous confiance pour être informé des enjeux écologiques ?

Acteurs citésTotal (%)Hommes (%)Femmes (%)< 35 ans (%)≥ 35 ans (%)Île-de-France (%)Province (%)
Scientifiques57,864,951,057,957,864,755,0
Documentaires52,352,752,052,552,258,351,3
ONG38,240,436,237,538,640,837,7
Internet23,026,020,129,320,021,624,1
Télévision21,318,823,619,422,120,221,5
Journalistes20,025,215,219,820,223,619,5
Étiquettes produits14,110,617,315,613,312,515,7
Bouche à oreilles13,712,315,013,413,814,013,4
Réseaux sociaux11,713,69,916,79,412,411,2
Personnages politiques6,06,55,67,35,47,75,5
Marques et entreprises5,24,75,76,44,74,15,7
Aucun9,86,912,59,310,06,411,2
S1. A qui faites-vous confiance pour être informé des enjeux écologiques ?
©Symbial Opinea - 29/01/18

L’étude démontre une confiance prédominante des Français envers les scientifiques (57,8 %) et les documentaires (52,3 %) comme sources d’information sur les enjeux écologiques. Les hommes tendent à faire plus confiance aux scientifiques que les femmes (64,9 % contre 51,0 %), tandis que les documentaires sont une source d’information transversale, fiable pour les deux sexes. Les jeunes de moins de 35 ans se tournent de manière significative vers l’internet (29,3 %), soulignant l’importance des plateformes numériques pour l’information des nouvelles générations. Les ONG ont également une place importante, particulièrement en Île-de-France où elles sont considérées comme une source fiable par 40,8 % des répondants. En revanche, les marques et entreprises sont les moins citées, ce qui pourrait refléter une certaine méfiance envers les informations écologiques provenant directement des acteurs économiques.

2 – A qui NE faites-vous PAS confiance pour être informé des enjeux écologiques ?

Le public rejette la rhétorique

La population des pays développés prend rapidement conscience des dérives de notre système, mais aussi d’une incapacité à changer le système pour redonner du sens au « progrès ».

Les partis politiques spécialisés en écologie n’ont que rarement été en situation de changer les sociétés occidentales. Aujourd’hui les préoccupations environnementales sont partagées par tous les partis.

L’écologie est l’affaire de tous

Il ne semble pas que l’écologie alternative, celle qui aimerait changer le modèle libéral et capitaliste, soit en mesure d’éviter une éventuelle catastrophe à court terme.

Tableau sur les acteurs de défiance : A qui NE faites-vous PAS confiance pour être informé des enjeux écologiques ?

A qui NE faites-vous PAS confiance pour être informé des enjeux écologiques ?

Acteurs citésTotal (%)Hommes (%)Femmes (%)< 35 ans (%)≥ 35 ans (%)Île-de-France (%)Province (%)
Personnages politiques61,563,259,858,462,963,960,6
Marques et entreprises43,643,243,941,544,543,844,6
Réseaux sociaux44,144,244,145,843,443,544,4
Journalistes34,033,634,337,832,133,534,5
Télévision31,733,929,637,029,231,331,5
Internet24,724,624,824,724,722,725,4
Étiquettes produits23,325,421,322,923,519,724,5
ONG10,411,09,99,410,97,311,3
Scientifiques7,06,87,18,16,46,37,5
Documentaires4,34,54,04,64,13,44,6
Aucun7,66,78,56,78,05,68,5
A qui NE faites-vous PAS confiance pour être informé des enjeux écologiques ?
©Symbial Opinea - 29/01/18

Selon l’enquête, les personnalités politiques (61,5 %) sont les acteurs auxquels les Français ne font pas confiance pour s’informer sur les enjeux écologiques, suivies de près par les marques et entreprises (43,6 %) ainsi que les réseaux sociaux (44,1 %). Il est intéressant de noter que cette méfiance est assez uniforme entre les hommes et les femmes, ainsi que parmi les différentes tranches d’âge et régions. Les journalistes et la télévision sont également considérés comme des sources peu fiables par environ un tiers des répondants. En revanche, les scientifiques et les documentaires inspirent plus confiance, avec seulement 7,0 % et 4,3 % des répondants les citant comme non fiables, indiquant que l’expertise et les médias spécialisés sont valorisés pour leur fiabilité en matière d’information écologique.

3 – Quels enjeux vous paraissent les plus prioritaires à traiter ?

Des enjeux difficiles à hiérarchiser

Malgré une conscience aigüe des enjeux, le grand public peine à déterminer les chantiers écologiques prioritaires.

Chacun, selon sa formation, sa philosophie, ses besoins ou ses sources d’information tente de se faire une opinion.

Tableau sur les enjeux les plus prioritaires : Quels enjeux vous paraissent les plus prioritaires à traiter parmi cette liste ?

Quels enjeux vous paraissent les plus prioritaires à traiter parmi cette liste ?

EnjeuTotal (%)Hommes (%)Femmes (%)< 35 ans (%)≥ 35 ans (%)Île-de-France (%)Province (%)
Réchauffement climatique lié à l'effet de serre60,059,460,557,960,961,959,5
Pollution62,264,160,461,862,466,461,5
Environnement et santé50,748,353,047,752,157,049,5
Nature et biodiversité41,340,642,045,539,442,641,5
Qualité des sols, de l'air, de l'eau52,852,752,943,757,153,153,5
Ressources naturelles48,447,049,849,248,150,647,5
Déchets45,445,645,340,247,950,844,0
Qualité de vie32,534,530,629,633,934,732,5
Espèces en péril39,437,841,044,137,241,839,0
Perte d'habitat14,414,414,514,514,418,713,5
Destruction des paysages35,537,333,734,935,738,734,5
Déclin économique15,514,016,913,016,618,014,5
Risque de disparition de l'espèce humaine20,222,018,520,819,926,219,0
Aucun1,91,82,01,22,21,02,0
Quels enjeux vous paraissent les plus prioritaires à traiter parmi cette liste ?
©Symbial Opinea - 29/01/18

La lutte contre le réchauffement climatique lié à l’effet de serre apparaît comme la priorité la plus élevée parmi les participants (60,0 %), avec un consensus assez homogène entre les sexes et les différentes tranches d’âge. La pollution est un autre enjeu majeur, surtout pour les hommes (64,1 %) et les participants d’Île-de-France (66,4 %). Les questions liées à la qualité des sols, de l’air et de l’eau sont particulièrement prioritaires pour les personnes de 35 ans et plus (57,1 %). Les jeunes de moins de 35 ans se montrent plus préoccupés par la nature et la biodiversité (45,5 %). Il est intéressant de noter que la province semble plus concernée par la protection des ressources naturelles (57,7 %) que l’Île-de-France. Globalement, ces résultats mettent en évidence l’importance accordée aux enjeux écologiques liés à la préservation de l’environnement et à la santé publique.

4 – Quelles causes vous paraissent être les plus impactantes sur ces enjeux prioritaires ?

Halte à la déforestation et au réchauffement climatique

Les Français sont très préoccupés par la déforestation, le réchauffement climatique et les pollutions résultant de nos modèles économiques actuels.

Inquiétude sur l’avenir du Monde

Dans une enquête précédente déjà, nous avions relevé que 69% des Français étaient inquiets de l’évolution du Monde.

Nos modes de consommation mis en cause

La moitié des personnes interrogées citent les dérives de la société de consommation comme cause des perturbations de notre écosystème.

Tableau sur les causes vous paraissent être les plus impactantes sur ces enjeux prioritaires

Quelles causes vous paraissent être les plus impactantes sur ces enjeux prioritaires ?

Causes impactantesTotal (%)Hommes (%)Femmes (%)< 35 ans (%)≥ 35 ans (%)Île-de-France (%)Province
Déforestation61,4%58,9%63,9%55,4%64,3%60,8%61,8%
Société de consommation47,2%43,5%50,7%45,6%47,9%46,8%47,4%
Industries45,7%43,5%47,8%43,5%46,7%47,2%45,7%
Charbon, pétrole et gaz41,6%44,8%38,5%40,6%42,1%49,9%39,8%
Nucléaire37,5%32,4%42,4%38,5%37,1%36,9%37,7%
Mondialisation37,1%35,4%38,8%34,7%38,3%40,4%36,6%
Nombre d'habitants sur Terre29,5%35,3%23,9%30,6%29,0%35,3%28,4%
Agriculture26,6%27,0%26,2%24,0%27,7%28,6%26,2%
OGM25,6%25,3%25,8%21,5%27,5%29,0%24,8%
Transports23,0%22,8%23,2%25,9%21,7%28,3%21,9%
Manque d'information des citoyens20,7%18,8%22,5%24,5%18,9%24,1%20,0%
Electromagnétisme6,8%4,1%9,5%7,0%6,8%5,2%7,4%
Aucun2,6%2,5%2,7%2,2%2,8%1,5%2,9%
Quelles causes vous paraissent être les plus impactantes sur ces enjeux prioritaires ?
©Symbial Opinea - 29/01/18

 

5 – Avec lesquelles de ces affirmations êtes-vous d’accord concernant les labels du développement durable ?

Des labels insatisfaisants et inefficaces

Près d’un Français sur deux n’accorde aucun intérêt à ces labels (40%).

Nos politiques et spécialistes de l’environnement ont essayé de rationaliser et d’informer les consommateurs avec la création de labels.

Mais ils sont perçus comme beaucoup trop nombreux, peu compréhensibles, voire créés, pour certains, à des fins marketing sans grande ou réelle valeur écologique.

Des solutions sont-elles (encore) possibles ?

En 40 ans, nous sommes passés d’un discours écologique marginal, porté par quelques précurseurs, qualifiés par certains de doux rêveurs, à un sujet majeur de notre civilisation.

La vision et les coups d’éclat des uns et des autres ont éveillé les consciences de nombre d’entre nous aux enjeux environnementaux de nos modes de vie et de consommation.

L’écologie n’est plus aujourd’hui une idée originale, mais bien une préoccupation individuelle et institutionnelle planétaire.

Certaines marques, surfant sur la vague « verte»,  ont détecté la tendance, déployant des slogans accrocheurs. Malheureusement perçus comme insincères par le grand public.

Ces initiatives ont alimenté ce qu’on a alors appelé le greenwashing, décridibilisant les efforts d’autres plus sincères.

Mieux mettre en valeur le parler vrai.

Notre expérience montre que de nombreux décideurs ont eux-aussi pris conscience de l’urgence de stratégies marketing plus vertueuses et vérifiables. L’audience des réseaux sociaux, en outre, les y conduit inéluctablement, renforcée par le pouvoir des influenceurs.

Les marques ont désormais un défi de taille à relever : celui de véhiculer la confiance à travers une communication plus pédagogique et plus transparente.

Faire de la vertu économique une valeur recherchée par le consommateur

Il y a fort à parier que les quelque 650 milliards de dollars dépensés chaque année en communication par les marques trouveront bientôt une meilleure répartition entre promotion et message écologique à visée pédagogique.

Elles ont tout à y gagner.

Notre réponse sur les enjeux écologiques et le citoyen

Faire passer l’intérêt écologique de chaque produit et service (utilité, vertu environnementale, contribution à la résorption des déséquilibres) avant ses autres arguments (prix, mode, design, addiction, etc.)

Faire la pédagogie de cette démarche en lieu et place des communications purement commerciales.

Aider les entreprises à changer d’offre et de discours.

Quelle Europe pour les Français ?

Une enquête exclusive Symbial / Opinea

Enquête réalisée en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1021 Français en octobre 2018.

 

Que veulent les Français dans l’Europe ?

A moins d’un an des élections européennes les équilibres politiques évoluent fortement dans l’espace Européen, et divergent de plus en plus.

Les élus de tous bords parlent au nom de la population sans vraiment lui laisser la parole, ce sondage la lui rend, il est plein d’enseignements et de bon sens finalement.

Pourquoi cette enquête ? Nous avons voulu savoir :

  • Le débat est-il vraiment si opposé entre les « progressistes » et les « populistes » en France au sujet de l’Europe.
  • Quelles sont les priorités à traiter en Europe.

 

Les résultats de l’enquête

 

1. Quel type d’Europe préféreriez-vous ?

La géométrie européenne préférée des Français balance entre le statu quo à 28, avec les anglais et le retour aux origines, à 6 pays :

    • « Comme actuellement, avec le Royaume Uni, soit à 28 pays » –> 39%
    • « Seulement avec les 6 pays d’origine (Allemagne, Italie, France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) » –> 37%
    • « Avec 27 pays, donc sans le Royaume Uni » –> 14%
    • « Avec l’intégration de nouveaux pays (Monténégro, Serbie, Turquie, Albanie, Macédoine) » –> 6%
    • « Avec l’intégration de la Russie » –> 5%

Des élargissements nouveaux ne correspondraient pas aux souhaits des Français

On peut comprendre que la priorité pour nos concitoyens est de faire fonctionner l’Europe avant de l’élargir à nouveau.

2. Quelles réalisations vous paraissent nécessaires pour l’Europe ?

 

Les Français mettent clairement en avant des mesures de protection à installer au niveau européen : pour la monnaie, les frontières, la démocratie populaire, l’écologie et le commerce.

3. Quels sujets sont les plus importants à traiter actuellement par l’Europe ?

 

Les Français demandent à l’Europe de s’occuper des sujets brûlants et urgents de notre époque.

 


Que penser de cette photographie de l’opinion française ?

On s’aperçoit que cette fois-ci les grands enjeux civilisationnels seront au rendez-vous des élections européennes, qui souvent n’ont servi dans le passé qu’à évaluer les forces politiques nationales entre des scrutins plus cruciaux.

Première surprise, le départ du Royaume Uni de l’Union européenne déplaît à 39% des Français, seulement 14% l’approuvent.

Ce début de désintégration parait donc néfaste aux Français.

La question de l’Euro n’est plus centrale dans le débat, seulement 15% des Français souhaitent son abandon.

Le rôle de l’Europe doit maintenant très clairement être d’assurer la protection des citoyens, monétairement, géographiquement, démocratiquement, écologiquement, commercialement.

L’objectif de l’Europe fédérale de certains est très éloigné des préoccupations des Français (seulement 12% la souhaitent).

Il s’agit donc d’une autre Europe qui est souhaitée par les Français, pas l’abandon de l’Europe.

On peut d’ailleurs se demander si le Brexit aurait eu lieu si cette autre Europe avait été mise en oeuvre depuis les derniers traités constitutionnels.

L’Europe peut encore montrer son intérêt historique face aux grands défis qui se dressent : le terrorisme islamique, le réchauffement climatique, les crises migratoires, le chômage français.

Les prochaines élections se joueront probablement sur ces enjeux simples mais cruciaux, loin des débats manichéens des progressistes contre les populistes…

 

Français et Européen ?

UNION EUROPEENNE : que veulent les Français ?

Une enquête exclusive Symbial / Opinea

Enquête réalisée en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1005 Français en mars 2018.

A un an des élections européennes, l’état de l’opinion sur les grands sujets mérite d’être porté à la connaissance des politiques et des agents économiques. Quels effets ont le Brexit, les votes contestataires dans les pays voisins, la crise migratoire, les tensions internationales sur les liens entre les Français et l’Europe ?

Pourquoi cette enquête ?

De la monnaie unique à la gouvernance de l’UE, des contrôles aux frontières aux discussions sur l’entrée de nouveaux pays, des accords commerciaux internationaux au retour des nations, toutes ces questions seront au centre des préoccupations des Européens dans quelques mois.

    • Nous avons voulu remettre les Français et la diversité de leur opinion au coeur du débat.
    • Et aussi donner du sens aux apparentes oppositions qui traversent l’Europe aujourd’hui.

 

 Les résultats de l’enquête

1. Considérez-vous qu’il faille rétablir le franc plutôt que de lutter pour l’euro ?

 

La question de l’euro est derrière nous : 66% des Français ne souhaitent pas revenir au franc

Les deux tiers des Français souhaitent conserver l’euro (+4% / 2012). Et 40% excluent catégoriquement tout retour au franc.

Des avantages bien compris de la monnaie unique

Les bénéfices de la monnaie commune aux Européens semblent de plus en plus reconnus par le plus grand nombre. Les doutes sur la politique de l’Union européenne n’influent pas sur l’acceptation de l’euro en France.

2. L’Union européenne, telle qu’elle est aujourd’hui, répond-elle à vos inquiétudes concernant le domaine économique et social ?

 

Le public croit encore à la capacité de l’Europe à répondre aux enjeux économiques et sociaux, mais 4 points ont été perdus en 6 ans

Une majorité des Français (56%) estime que l’UE est positive dans le domaine économique et social, mais depuis 2012 4 points ont été perdus sur ce jugement positif.

3. Vous sentez-vous à la fois Français et Européen ?

 

Les Français se sentent de plus en plus Européens

66% des Français se sentent aussi bien Européens que Français (+ 1 point / 2012). La jeune génération est encore plus positive sur cette double identité, alors que les femmes et les 45 – 54 ans sont le moins en accord avec cette affirmation.

 

4. Seriez-vous d’accord pour parler d’une Europe des Nations à la place de l’Union européenne ?

 

Vive l’Europe des Nations !

64% -> Une très forte majorité préfère l’Europe des Nations à l’Union européenne (+ 2 points / 2012). Cette appellation traduit l’attachement persistant des Français à la souveraineté nationale de chaque État membre.

 

5. Selon vous, l’Union européenne est-elle capable de traiter les questions d’immigration légale et clandestine ?

 

La faiblesse de l’Union européenne face à l’immigration reste inquiétante mais ne s’est pas aggravée depuis 6 ans

59% des Français considèrent que l’UE n’est pas capable de traiter correctement les défis migratoires vers le continent (idem / 2012). Les moins de 35 ans sont légèrement majoritaires à douter également (51,5%) alors que les plus de 35 ans sont les plus critiques (62,8% estiment que l’UE n’est pas capable de maîtriser l’immigration).

 

6. Selon vous, l’Union européenne est-elle capable de traiter les affaires internationales?

 

L’UE défend les Français à l’international

65% des Français accordent à l’UE la compétence de bien traiter les questions internationales (+ 1 point / 2012). Les plus de 65 ans sont beaucoup plus sceptiques (46% estiment que l’UE n’en est pas capable).

 

7. Selon vous lesquels de ces pays (en négociation actuellement) devraient pouvoir faire partie de l’Union européenne ?

 

Les Français sont contre un nouvel élargissement

67% estiment que l’UE ne doit plus intégrer de nouveaux pays dans le périmètre de l’Union. Le pays qui obtient le plus d’agrément pour une éventuelle adhésion est la Serbie avec 16,9%, alors que la Turquie n’en obtient que 10%. Les plus favorables à de nouvelles adhésions sont les moins de 25 ans (55%) contre 71% d’opposition pour les autres. Les femmes sont également les plus opposées avec 75% de refus d’adhésion de nouveaux pays, contre une opposition de 59% chez les hommes.

 

8. Les Français ont-ils intérêt à ratifier les traités de libre-échange (qui ont été signés ou sont en négociation) avec les 4 pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), le Ceta (Canada), et le Tafta (USA) ?

 

La population se divise sur les accords commerciaux internationaux

Les avis sont complètement opposés sur cette question (50% favorables et 50% opposés). Les plus opposés sont les personnes de plus de 45 ans (59% y sont défavorables).

Qu’en penser ?

La mise en exergue des résultats électoraux en Europe orientale, en Grande-Bretagne, en Italie, en Allemagne par les médiassemblait annoncer le déferlement d’une vague « populiste » en France comme dans les autres pays de l’Union Européenne. Il apparaît que les Français sont plus mesurés que ne le pensent certains éditorialistes. Ils sont de plus en plus attachés à l’euro, mais aussi à la souveraineté de leur pays. La fin des frontières intérieures leur semble illusoire, d’autant que la maîtrise des flux migratoires par les institutions européennes est loin d’être convaincante. La poursuite vers le fédéralisme, l’ouverture aux marchés mondiaux, l’intégration de nouveaux pays à l’Union se confrontent à une forte demande de sécurité à la fois économique, culturelle et sociale. La synthèse de ces résultats pourrait être que le traité constitutionnel européen qui a été rejeté en mai 2005 par référendum en France le serait à nouveau aujourd’hui. Il y a fort à parier que les débats électoraux de la prochaine campagne électorale au niveau européen opposeront les fédéralistes aux nationaux, les partisans d’une immigration bienveillante et inéluctable aux plus prudents et non résignés, mais aussi les mondialisés aux localisés. Sociologiquement, les débats opposeront les générations (plus ou moins de 35 ans), les territoires (métropoles et France « périphérique »), et politiquement les héritiers de l’histoire nationale aux citoyens du monde sans frontières. Passionnant !